Grâce aux traitements, on peut donner la vie sans donner le vih.


Qu’est-ce que c’est ? 

Aujourd’hui, grâce aux traitements du vih, il est possible de donner la vie sans transmettre le virus à son enfant : une personne séropositive peut avoir des enfants séronégatifs. Indétectable = Intransmissible !

comment ? 

Après le début d’un traitement adapté et efficace, les personnes séropositives retrouvent une charge virale très faible, c'est-à-dire qu’elle baisse tellement qu’elle devient “indétectable” dans l’organisme. Le principe “indétectable=intransmissible” s’applique aux partenaires sexuel·es, mais aussi à la grossesse :  de la même manière que le traitement protège le ou la partenaire sexuel·les d’une exposition au vih, il protège également le foetus au moment de la grossesse et de l’accouchement. 

Pour qui ? 

Chaque année en France, environ 1500 femmes séropositives donnent la vie. En prenant en compte le niveau de la charge virale, différents modes d’accouchement sont possibles (voie basse ou césarienne). Les hommes ne peuvent pas transmettre le vih à leur enfant. La transmission n’est en effet possible que par une personne enceinte, séropositive et n’ayant pas une charge virale indétectable. 

Pour plus d’information sur la grossesse et le vih : https://www.sida-info-service.org/quel-est-le-risque-de-transmission498/

pourquoi ? 

Certain·nes personnes vivant avec le vih ou ayant un·e partenaire vivant avec le vih peuvent être freiné·es dans leur désir d’enfant dû au manque d’information sur le sujet. Cela peut produire des effets très négatifs en termes de santé mentale. Or, aujourd’hui, grâce à leur traitement, les personnes vivant avec le VIH sont sûres d’avoir des enfants séronégatifs et en bonne santé, ce qui fait de la grossesse un moment beaucoup plus serein et libéré des questionnements quant à la transmission.  

De plus, la grossesse est un moment privilégié de suivi de la santé qui peut aussi être utilisé pour faire un check-up global sur sa santé sexuelle. 

Lors du suivi de la grossesse, les personnes séronégatives ou ignorant leur statut se verront proposer un dépistage du vih au cours des premiers mois.